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Nos territoires, notre avenir : les projets des candidats pour l'artisanat en Nouvelle-Aquitaine


- Nos territoires, notre avenir : liste d'Europe Ecologie - Les Verts et de Génération.s conduite par Nicolas Thierry.




Quel projet pour accompagner la transition écologique des entreprises artisanales ?

Pour engager une lutte efficace contre le réchauffement climatique, il est nécessaire que la région accompagne toutes les entreprises qui ont décidé de prendre ce virage mais aussi d’inciter celles qui hésitent encore, notamment dans le secteur de l’artisanat.
L’argent public a pour but d’orienter les comportements vers un objectif d'intérêt général et non de faire à la place. Nous ferons en sorte que la Région rassure, sécurise, et accompagne l’ensemble de secteurs économiques dans cette transition inéluctable.

Une de nos propositions est de mettre en place un guichet unique pour simplifier l’accompagnement des entreprises vers la transition écologique :
  • Mettre à disposition des entreprises un service et un guichet unique d'ingénierie des services régionaux pour mener avec elles les audits et construire les plans d'action dans les entreprises volontaires.
  • Concrètement : proposer aux entreprises un parcours sur mesure et un conseiller dédié, pour analyser leur impact carbone, détecter les investissements et les aides correspondantes pour décarboner leur pratiques.
  • Conseiller les entreprises sur comment opérer leur transition sur l’ensemble de leur chaîne de valeur et pouvoir respecter les critères d'éco socioconditionnalité des différentes aides de la région.

Quel projet pour accompagner la transition numérique des entreprises artisanales ?

L’économie numérique apporte son lot de menaces et d'inquiétudes éthiques :
empreinte carbone, consommation de terres rares, surveillance de masse, etc. Pour autant, ces technologies et les modèles économiques des entreprises du numérique peuvent aussi nous permettre d'imaginer des modèles d’activités vertueux. Pour engager efficacement la transition que nous souhaitons, il nous faut travailler avec les acteurs du numérique et les accompagner vers des pratiques vertueuses. Nous mènerons, à l’échelle de notre Région, une ambitieuse politique de soutien aux usages et aux développements numériques responsables.
Il s'agira de renforcer :
  • les labellisations charte de sobriété numérique des entreprises numériques et start-ups, en s'appuyant sur des acteurs comme GreenIT.fr, l'Institut du Numérique Responsable (INR) ou des référentiels de bonnes pratiques (écoconception, accessibilité…).
  • l'innovation numérique par le recours au logiciel libre, permettant aux tissus d'entreprises et d'associations de rester maîtres de leurs données et logiciels (en s'appuyant sur des acteurs comme le cluster NAOS )
  • l'accompagnement spécifique à la sécurité et la frugalité numérique pour les TPE et PME
  • l'accompagnement de la digitalisation des acteurs de l'ESS, trop longtemps oubliés

Quel projet pour aider notre réseau à accompagner les dirigeants à transmettre leur entreprise ?

La transmission est un moment charnière de la vie des entrepreneurs. Les services de la Région Nouvelle-Aquitaine ont les ressources pour accompagner les entreprises mais peu d’entrepreneurs y ont recours. Ce que nous proposons, c’est d’ouvrir notre action à tous les territoires en confiant aux élus de territoires la mission de recensement et de proposition d’accompagnement aux dirigeants de leur territoire. Ces élus auront à disposition les Maisons de la Région, que nous installerons dans les douze
départements, pour développer un service public de proximité et faire le lien entre les territoires et les services de la Région.

Quel projet pour redynamiser les centres villes de notre région ?

LES CENTRES-VILLES ET CENTRES- BOURGS : POUMON DE NOS TERRITOIRES
Promouvoir l’activité et la vie au coeur des villes plutôt qu’en zones commerciales est un enjeu majeur.

Nous ne pouvons pas laisser la vie dans nos villes et villages être dictée par des grandes surfaces qui recherchent plus leur intérêt financier que la qualité de vie du territoire. Nous aiderons donc les centres-villes à repenser leurs activités pour qu’ils redeviennent
le poumon de la vie quotidienne : épicerie, lieux collectifs, maisons de santé.

Nous lancerons un grand programme “Villages d’avenir” où la Région soutiendra techniquement et financièrement des collectifs regroupant habitants, communes et associations porteuses de projets de revitalisation de leurs centres-bourgs. Chaque village pourra proposer les activités qu’il souhaite voir s’installer sur ses terres ; nous accompagnerons les projets par des ressources humaines et financières.

Les associations sont au coeur de la vitalité des territoires. Elles ont beaucoup souffert de la crise sanitaire : baisse du nombre d’adhérents, impossibilité d’organiser des événements, perte de certaines sources de financement, etc. Nous sécuriserons un
budget pour maintenir et créer des emplois associatifs dans tous les territoires.

Garantir l'accès à une offre et des équipements sportifs de qualité dans chaque territoire. Le sport est source de bonne santé, d'épanouissement et de lien social. Il est indispensable à une vie quotidienne épanouie. Trop endommagées ou trop absentes
dans beaucoup de territoires, nous aiderons à la multiplication des installations de proximité et de qualité ainsi qu’à la rénovation des équipements parfois vétustes.

Quel projet pour nous aider à développer la formation professionnelle ?

La formation professionnelle est une compétence forte de la Région : 500 millions
d’euros par an, soit 15% du budget.


Trois défis se présentent à nous :
1/ Nous avons besoin de main d'oeuvre formée dans des secteurs qui ne parviennent pas à recruter. Je pense notamment aux secteurs du bâtiment, de l’hôtellerie- restauration ou de l’aide à la personne.

2/ Nous avons également besoin de nous positionner sur des secteurs d’avenir. Nous pouvons être leader dans des secteurs stratégiques de demain, ceux de la transition écologique. Je pense par exemple à certaines filières d’énergies renouvelables où nous avons un vrai potentiel de développement comme le photovoltaïque organique ou l’éolien offshore flottant. Je pense aussi au retrofit, qui consiste à remplacer les moteurs thermiques de vieux véhicules par des moteurs électriques, une technique à laquelle les garagistes ne sont pas encore formés.

3/ Enfin, nous avons besoin de former à l’artisanat, aux métiers d’art et à tous les
savoir-faire de nos terroirs. Ces savoir-faire sont indispensables : ils sont pourvoyeurs
d’emplois non délocalisables et ils sont un héritage que nous nous devons de transmettre.

Pour répondre à ces trois défis, nous défendons une nouvelle orientation pour la formation professionnelle avec une politique fondée sur la co-construction :
  • La formation ne peut pas être exclusivement confiée aux seules entreprises, car elles risquent de suivre une logique de court-terme, sans vision sur les besoins d’avenir, comme ce qui est à l’oeuvre dans l’apprentissage depuis le transfert de compétences aux branches professionnelles.
  • La formation ne peut pas non plus être décidée à distance par des politiques ou des technocrates, loin des besoins locaux.
Il nous faut mettre tout le monde autour de la table : professionnels de la formation, entreprises à la recherche de main d'oeuvre, élus de territoires, syndicats. C’est la seule solution pour construire ensemble des formations qui répondront aux besoins de nos
territoires aujourd’hui et dans l’avenir, notamment avec l’évolution des métiers que nous devons anticiper.

C’est ce que nous proposons avec la création de Campus de la Transition. Des formations co- construites avec tous les acteurs (entreprises, syndicats, collectivités, Pôle Emploi) pour répondre aux vrais besoins des territoires.

Quel projet pour nous aider à accompagner les secteurs les plus touchés par la crise sanitaire (métiers d’art, activités liées au tourisme et à l’événementiel) ?

L’écologie est la solution à la crise économique, sociale, climatique et sanitaire

Le nouveau mandat régional va commencer en pleine crise sanitaire, économique et sociale. Nous devons faciliter la sortie de crise et aider les personnes les plus durement touchées : personnes sans emploi ou en situation précaire, étudiants, auxiliaires de vie,
intermittents, commerçants ou encore TPE et PME qui ont besoin de retrouver rapidement un niveau d’activité suffisant.

Nous orienterons l’argent du plan de relance européen et du Contrat Plan Etat Région pour irriguer notre économie au mieux de ses besoins spécifiques et soutenir pleinement la transition écologique.

Nous accompagnerons les structures dans leurs investissements pour répondre aux mesures sanitaires, que cela concerne des investissements logistiques, des travaux pour les restaurants (aménagement de terrasses, acquisition de matériel) et la mise aux
normes pour la réouverture de lieux culturels ou des dispositifs numériques pour le Ecommerce.

Pour le milieu de la culture, particulièrement impacté, nous aiderons au maintien de l’emploi. Nous faciliterons l’accueil des artistes en résidence, la visibilité et la diffusion de leurs oeuvres (tous secteurs et contextes de diffusion confondus). Nous financerons fortement la multiplication des présences artistiques sur tous les territoires et pour tous les habitants, dès que les conditions sanitaires le permettront à nouveau.

Nous utiliserons le levier de la formation professionnelle pour que les salariés touchés par des situations de chômage qui veulent préparer leur reconversion, puissent bénéficier de formations courtes sur des compétences au service de la transition ou
aidant à l’emploi à court terme.

Et pour soutenir les étudiants ayant perdu leur emploi étudiant, nous financerons et aiderons à la création d’emplois en accélérant le recrutement de tuteurs étudiants à destination des lycéens. Nous soutiendrons également l’emploi des étudiants dans
l’aide à la personne, la solidarité et les travaux agricoles.

Enfin, pour les entreprises ayant perdu durablement des marchés du fait de la crise sanitaire, nous créerons une aide à la prospection, une aide à la R&D qui permettra de les accompagner dans leur recherche de nouveaux marchés, notamment autour de la transition écologique et sociale.






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